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dimanche 1 janvier 2017

Comment vivre de l'apiculture ?

Le plus important pour réussir à vivre de l'apiculture, est peut-être de vendre directement sur les marchés et sur Internet, avec de très beaux packaging, logo, site Internet.

Faire et vendre des produits dérivés par exemple gâteau au miel, car ils contiennent relativement peu de produits issus de la ruche mais leur donnent une très grande valeur ajoutée commerciale.

Pour avoir le maximum d'essaims dès la premières années, une solution est de s'inscrire sur des sites listant les apiculteurs, par exemple Gudule, et sur des sites d'annonces.

Bon courage en ces temps difficiles pour les abeilles et les apiculteurs.

Voir aussi :

vendredi 16 décembre 2016

Formation par le Syndicat d'Apiculture du Rhône

Comme chaque année, le Syndicat d'Apiculture du Rhône vient d'ouvrir les inscriptions aux cours gratuits de son Rucher Ecole. Ces cours théoriques et pratiques de très bonne qualité sont pris d'assaut, inscrivez-vous TRES RAPIDEMENT si vous êtes intéressés et souhaitez avoir une place.

Il est toujours utile d'avoir des informations et des échanges variés sur les techniques apicoles.

Cours : http://rhone-apiculture.fr/-Le-Rucher-Ecole-.html
L'adhésion de 22€ au Syndicat est une condition obligatoire : http://rhone-apiculture.fr/-Adhesion-.html.

Bonnes fêtes à vous et vos abeilles

Voir aussi :

mercredi 23 mars 2016

Ruche active vide d'abeilles 15 jours plus tard, explication


Une colonie qui était active début mars est totalement vide d'abeilles 15 jours plus tard.

Que s'est-il passé ?

Avant l'hiver vous aviez certainement une colonie affaiblie pour x raisons (varroa ; reine mal fécondée, insecticides dans le pollen, etc ...).

L'activité que vous avez constaté au printemps était vraisemblablement une activité d'abeilles pillardes qui venaient récupérer les provisions stockées dans la ruche faible ou déjà morte.

Cela est parfois trompeur car on croit que ce sont les abeilles de la ruche qui travaillent alors que ce sont les abeilles des ruches environnantes qui pillent.

Le fait de constater qu'il n'y a plus que des cadres vides valide l’hypothèse.

Que faire maintenant ?

Tout "démonter", désinfecter au chalumeau et trouver un autre essaim !

Voir aussi :

samedi 13 juin 2015

Déceler l'essaimage 14 jours avant, en enregistrant les vibrations sonores !

Extrait de http://www.rhone-apiculture.fr/Mesures-de-resonances-mecaniques.html

Le signal sonore augmente régulièrement pendant plusieurs jours qui précèdent l’essaimage. À ce jour, les signes caractéristiques de la fièvre d’essaimage ont été identifiés. Aujourd’hui il est déjà possible de prévoir la venue de l’essaimage, et cela 12 à 14 jours avant que cela se produise, sans ouvrir la ruche, quelles que soient les conditions climatiques.

Cette connaissance seule, promet déjà une nouvelle ère dans l’apiculture. Mais il est certain que d’autres découvertes à venir sur le bruissement de la colonie vont améliorer davantage encore la pratique apicole. Elles permettront d’élargir considérablement notre vision et la compréhension de la vie de la colonie.

Imaginons qu’un jour prochain l’apiculteur pourra se brancher avec compréhension sur le réseau d’informations qui circulent dans le bruissement de la colonie. Imaginons aussi qu’il pourra reconnaître la signification de l’ensemble des informations circulantes dans une population donnée. Ce jour-là il pourra surveiller son cheptel, connaître tout ce qui se passe dans ses colonies. Ses interventions directes ne seront réalisées qu’en cas de besoin, déclenchées préalablement par un signal venant de la surveillance des informations internes de la ruche.

D’ores et déjà plus d’une cinquantaine de domaines ont été repérés, comme étant prioritaires à découvrir. Parmi eux, citons par exemple la perte accidentelle de la reine. Elle sera immédiatement repérable et cela sans ouvrir la ruche.

Bien d’autres informations, désordres ou maladies, seront probablement un jour ou l’autre détectables et le système permettra de veiller efficacement sur la santé de nos colonies :

Repérer les colonies infectées ou déjà malades
Découvrir et identifier certains agents pathogènes
Être alerté immédiatement du contact des abeilles avec des produits phytosanitaires dangereux ...

Un article scientifique consacré au sujet a était publié par la revue « Computers and Electronics in Agriculture » www.elsevier.com/locate/compag

Voir aussi : 

vendredi 15 mai 2015

Les apiculteurs américains ont perdu 42% de leurs colonies d'abeilles en un an

Extrait de http://www.rtl.fr/actu/sciences-environnement/les-apiculteurs-americains-ont-perdu-42-de-leurs-colonies-d-abeilles-en-un-an-7778371215


Les apiculteurs américains ont perdu 42% de leurs colonies d'abeilles entre avril 2014 et avril 2015 ("colony  collapse disorder", soit effondrement des colonies). Ces pertes sont trop fortes pour être surmontées.

La mortalité importante des abeilles reste inexpliquée. Les mites [Varroa], parasites, maladies, pesticides et autre pollution ont tous été montrés du doigt.

Ces chiffres terribles menacent notre équilibre alimentaire. La science est claire. Nous devons agir maintenant pour protéger ces pollinisateurs essentiels contre les pesticides qui les menacent.

La Maison Blanche devrait rendre public prochainement un nouveau plan de protection des abeilles.
En 2012-2013, les Etats-Unis avaient connu leur pire épisode avec 45% des colonies d'abeilles qui avaient disparu.


Extrait de http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2015/05/14/007-abeille-mort-2014.shtml

La moitié des colonies ont péri en 2014, la pire année jamais enregistrée en Ontario. « En somme, on peut dire que ce qui tue nos abeilles, c'est la modernisation. L'agriculture moderne et les techniques d'apiculture moderne tuent les abeilles. » — Le directeur du centre de recherche sur les abeilles de l'Université de Guelph, le Dr Ernesto Guzman. L'utilisation d'abeilles comme pollinisateur en agriculture moderne est la principale cause des décès.
De plus, la monoculture à grande échelle expose les abeilles à d'importantes quantités de pesticides, en plus des maladies et des parasites.
L'Ontario a annoncé son intention de réglementer davantage les néonicotinoïdes, des insecticides agricoles tenus responsables de la mort de millions d'abeilles et d'autres insectes. Selon Ernesto Guzman, l'initiative est bonne, mais insuffisante.


Vu ailleurs 
  • "Imaginez si les producteurs laitiers perdaient la moitié de leurs vaches d’un coup. Les gens seraient aux abois" !
  • "Une agriculture sans pesticide, c'est possible, alors qu'une agriculture sans abeille, ce n'est pas possible"
Voir aussi :