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dimanche 31 mai 2015

Les plantes mellifères en ville

Extrait de http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/jardinage/441148/dans-la-bibliotheque-les-plantes-melliferes-en-ville
  L’installation de plantes mellifères peut-elle aider les pollinisateurs ?
  Il n’y a aucun doute que pour venir en aide aux pollinisateurs, la création d’habitats avec des plantes mellifères et nectarifères est la manière la plus facile. Le but est de leur fournir de la nourriture jusqu’à la fin de la saison et de les fidéliser.
  Pour ce faire, il est important de choisir des végétaux qui fleuriront à différentes périodes. Le printemps ne pose pas de problème, car beaucoup d’arbres fleurissent à cette saison en ville : érable, pommier, févier, caragana, tilleul, gleditsia.
  Quels sont les meilleurs choix ?
  De nombreuses plantes sont riches en nectar et en pollen, en particulier chez les astéracées, les lamiacées et les fabacées :
  • agastache fenouil, 
  • aster de la Nouvelle-Angleterre, 
  • aster à grande feuille, 
  • asclépiade incarnate, 
  • monarde fistuleuse, 
  • penstemon hirsute, 
  • verge d’or — elle pousse à l’ombre et a une tige zigzagante —, 
  • verge nemoralis — elle ne drageonne pas et tolère les sols secs et pauvres —, 
  • verveine veloutée et la verveine stricta — cette dernière pousse en sol sec et pauvre —
  • rudbeckie hérissée.
  La pelouse est-elle intéressante pour les pollinisateurs ?
  Tout à fait, elle devient une riche source de nectar et de pollen si on maintient en fleurs, dans la pelouse, une grande diversité de végétaux tels que la bugle, le pissenlit, le lierre et la potentille. De plus, cette diversité végétale rend la pelouse plus résistante aux maladies et aux infestations de ravageurs.

L’abeille mellifère semble particulièrement attirée par :
  • bourrache, 
  • mélilot, 
  • phacélie, 
  • pissenlit, 
  • trèfle, 
  • verge d’or. 
Reconnu par ses pairs et par l’industrie horticole, Claude Vallée défend une approche plus « holistique » qui place les végétaux au coeur du développement des espaces. Une approche d’avenir où il faudra, selon lui, reconnaître le rôle majeur et les bienfaits qu’ils ont sur l’environnement, la santé et le bien-être des collectivités.

Voir aussi :

mercredi 29 avril 2015

Fleurir les pelouses pour : vos yeux & supprimer les tontes & manger du miel !

Extrait de http://www.rustica.fr/articles-jardin/fleurir-pelouses,8735.html

Transformer la pelouse (en partie du moins) en prairie fleurie, utiliser des fleurs sauvages. Rustiques, adaptées au terroir, elles transforment votre jardin en véritable refuge pour la biodiversité.

Pas besoin d'entretien régulier dans les prairies fleuries, en périphérie de la maison, en bordure de bosquets, dans le verger ou dans des endroits assez difficiles à cultiver, les talus par exemple.

Semis 

Privilégier l’automne [mais toutes saisons peuvent convenir]. Préparer soigneusement le terrain comme pour installer une pelouse. Veiller particulièrement à supprimer les racines de chardon, d’ortie et autres adventices vivaces.

Semer le mélange (à raison de 3 g/m2) à la volée puis rouler ou damer le terrain. Arroser les semis.

Aménager un gazon existant

Herser le gazon ou le scarifier en plusieurs passages croisés. Retirer ensuite soigneusement les mousses et autres débris de végétaux. Semer de façon dense les graines de fleurs sauvages, rouler le terrain puis arroser.
Il est aussi possible de retirer, dans plusieurs endroits répartis sur toute la pelouse, des carrés d’herbe, de la taille d’un fer de bêche. Bien ameublir la terre mise à nu et procéder au semis ou, mieux, installer des plants.

En sol frais à humide, privilégier le fromental, la flouve odorante, la fétuque élevée alors qu’en milieu bien drainé à sec, choisir l’agrostide des chiens ou l’agrostide vulgaire, la houlque molle…
 
Fleurs des prairies sèches
  • Achillée millefeuille,
  • Brunelle commune,
  • Campanules (à feuilles rondes, agglomérées…),
  • Centaurée scabieuse,
  • Chicorée sauvage,
  • Knautie des champs…

Fleuries des prés humides

  • Benoîte des ruisseaux,
  • Bugle rampant,
  • Cardamine des prés,
  • Reine des prés, petite pimprenelle,
  • Salicaire commune…
Entretenir sa prairie fleurie
 
Réserver la tondeuse aux allées qui traversent votre prairie fleurie car cette dernière ne se tond pas, elle se fauche. Utiliser une débroussailleuse à défaut de faux.
Il est primordial, avant de faucher, d’attendre que les fleurs soient montées à graines.
Dans la mesure du possible, faucher la prairie en plusieurs fois de façon à toujours laisser une zone de refuge pour la petite faune qu’elle accueille.